Fragiles : Thème de la BASA 2013

9ème biennale d’Art Sacré Actuel

Jusqu’au au 21 décembre 2013

Confluences Polycarpe ouverture
les jeudi, vendredi et samedi de 15h à  18h

Voir les premières photos :
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prendant l'inauguration
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Pour voir d’autres photos

[->http://www.enmanquedeglise.com/article-pour-voir-la-realite-reelle-il-faut-prendre-de-la-hauteur-l-homme-se-revele-atteint-de-nombreux-ma-120316061.html]

Ecouter en podcast l’interview d’Hughes Rousset sur RCF.
[->http://www.rcf.fr/radio/RCF69/emission/139641/653463]

[->http://www.enmanquedeglise.com/article-je-balise-un-espace-un-triangle-fragile-moi-et-toi-moi-mon-tableau-et-la-place-de-l-autre-120748860.html]

Pour voir le catalogue de la BASA
[->http://www.confluences-polycarpe.org/artistes2013.html]

Les 50 artistes de la Biennale 2013

Isabelle Alain ; Gilles Alfera ; Marine Allard ; Valérie Argueyrolles ;
Isabelle Baeckeroot ; Pierre Benoit ; Marie-France Bernot ;
Isabelle Blanchard ; Philippe Bossard ; Monique Brochet ; Marianne Buttler ; Jacques Cadet ; Christiane Collin ; Marie Deloume ; Jr Di Casa ; Elisabeth Durandin ; Thierry Farcy ; Daniel Faure ; Nicolas Favre ; Michel Fischer ; Flaye ; Laurent Dominique Fontana ; Jean-Paul Friol ; Roger Garin ; Gyan Meer ; Sylvie Henot ; Didier Huij ; Pierre Lacote ; Alain Le Carpentier ; Sylvain Lecrivain ; Sylvie Lobato ; Frédérique Maillart ; Christophe Masseron ;
Inès Lopez-Sanchez Mathely ; Catherine Maublanc ; Reine Mazoyer ; Miranda ; Christophe Mirande ; Jean Monnet ; Serge Nouailhat ; Maurice Novel ; Anny Pelouze ;Christian Revel ; Bernard San Miguel ; Stepk ; Jo Tachon ; Michel Thery ; Lionel Tonda ; Marie-Hélène Vallade-Huet ; Hugo Verlinde ; Florence Vernay

Préface du catalogue de la BASA par le Cardinal Barbarin

FRAGILES !

Le thème choisi pour cette 9è Biennale d’Art Sacré est celui de la fragilité. Un mot qui va à  contre-courant de ce que l’on entend le plus souvent à  propos de la performance, de la réussite ou de la recherche d’efficacité, toute cette petite musique de fond de la culture ambiante.

Or que vivons-nous, que voyons-nous autour de nous ? Souffrances de toutes sortes, maladies physiques et psychiques, chômage, familles divisées ou affrontées à  la précarité, les deuils et les séparations, le suicide qui rôde La fragilité est partout présente. C’est la condition du « roseau fragile », dont parlait Blaise Pascal.

Mais dans ce tableau brille une lumière d’espérance : nous ne sommes pas laissés à  nous-mêmes. Ainsi en est-il de saint Paul qui, ébloui, par le « si grand ministère » que Dieu, dans sa miséricorde, lui a confié, confesse que nous portons ce trésor « comme dans des poteries d’argile ». Se ressaisissant, il se déclare « désorienté mais non pas désemparé, terrassé, mais non pas anéanti » (2 Co 4, 7et 9).

Le Dieu tout puissant et aimant s’invite dans le monde de nos fragilités. Il se fait proche de nous en venant habiter notre chair. « L’astre du matin se lève dans nos cœurs » lorsque nous nous reconnaissons faibles et pécheurs. Cette fragilité devient un chemin de grâce par lequel, enfin, nous pourrons apercevoir Dieu qui se révèle à  nous. Il n’est pas venu pour les biens portants, mais pour les malades. Il a appelé les êtres fragiles, les pauvres, les laissés-pour-compte à  s’approcher de lui : « Venez à  moi, vous tous qui peinez sous le fardeau et je referai vos forces » (Mt 11, 28).

« Ce qu’il y a de faible dans le monde, voici ce que Dieu a choisi pour confondre le monde » (1 Co, 1, 27). Nos fragilités deviennent source de fécondité, si nous laissons Dieu être notre force. C’est la réponse du Seigneur quand Paul crie pour être délivré de ses souffrances : « Ma grâce te suffit : car ma force se déploie dans la faiblesse » ( 2 Co 12, 9). Il peut alors repartir dans une humble confiance : « Je puis tout en celui qui me fortifie » (Ph 4, 13).
Merci aux artistes d’évoquer les milles visages de la fragilité au cœur de nos vies. Nous saurons les accepter et nous trouverons le moyen d’aller de l’avant, nous aussi, si nos yeux se lèvent et si nos regards se tournent vers « le Rocher qui nous sauve ».

Cardinal Philippe BARBARIN
Archevêque de Lyon

Renseignements : [->http://www.confluences-polycarpe.org/accueil.html]

Contacts : confluences.beau@orange.fr
ou 04 72 40 98 20 (permanences le jeudi de 15h00 à  18h00
entrée par le passage Mermet)

En savoir plus :
lire le dossier de presse

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« Au-delà  des apparences » à  Confluences Polycarpe

Exposition des peintures de Colette Milly, Laura Julien, Odile Daventure
du 6 juin au 29 juin 2013

ouverture les jeudi, vendredi
et samedi de 15h à  18h

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Colette Milly :
« Qu’est-ce qu’un tableau sinon une surface colorée sur laquelle s’étalent une ou plusieurs couches de peinture ? C’est tout ce qui se donne à  voir au premier regard. Mais au-delà  de cette apparence, il y a les angoisses, les combats, les désirs, la joie de créer Toute une gamme de sentiments d’un homme ou d’une femme que l’on nomme peintre et qui livre une partie de lui-même, un peu de sa vie, de son âme à  travers sa peinture ».

Laura Julien :
« L’église Saint-Polycarpe, qui a été la paroisse de mon grand-père, de ma mère, mes oncles et mes cousins, est pour moi un lieu de prédilection où rôdent encore leur âme, ainsi que celle de tous ceux qui, par leur prière en ces lieux, ont, depuis des siècles, tricoté une chaîne de lumière entre Esprit divin et esprit humain.
En laissant quelques œuvres à  Saint-Polycarpe, mon esprit pourrait-il alors entrer un moment en phase avec cette lumineuse chaîne ? Au-delà  des apparences.
..

Odile Daventure :
« Music-Hall, paillettes, flamenco révèlent des personnages mélancoliques, solitaires. Tremplins vers un renouveau, vers une énergie supérieure, empreints de nostalgie, ils interrogent, contemplent et communient avec l’univers.
L’environnement immédiat, par sa présence et son expression, participe à  cette recherche.
La proximité de l’église Saint-Polycarpe et de la maison paroissiale facilite toutes les démarches (installation, permanence). L’environnement spirituel, la structure historique, le mystère du lieu sont des éléments singuliers. Ils peuvent mettre en valeur les œuvres exposées.
Durant l’inauguration et les permanences, l’adhésion à  l’association Confluences-Polycarpe invite à  profiter des échanges avec les habitants du premier arrondissement et toutes les personnes faisant partie ou non de l’association.
»

Patrick Chanéac à  Confluences-Polycarpe

Jusqu’au 1er juin 2013 (ouverture les jeudi, vendredi et samedi de 15h à  18h)
Patrick Chanéac propose aux visiteurs d’entrer dans son monde, celui d’une peinture en profusion de couleurs et de formes…
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Les peintures de Patrick Chanéac demandent au spectateur une participation active pour trouver l’une des multiples entrées possibles, pour s’approprier son univers, pour atteindre le point d’équilibre. Le regard porté sur son monde, où la profusion des couleurs épouse toujours harmonieusement une multitude de formes et de dessins invraisemblables, ne peut rester passif, figé. Il propose des sentiers différents ou masqués qui s’offrent à  vous comme des invites de plaisirs. Point d’entrée unique ni de regard uniforme. Les œuvres sont le reflet de chacun, un univers à  personnaliser, un équilibre à  trouver, une démarche à  comprendre, l’obligation d’une interactivité dynamique.

Mais ces parcours ludiques, par le biais des interprétations personnelles, le reflet de minuscules miroirs qui constellent certaines de ses peintures ou la présence de mystérieux oculus, nous renvoient à  nous-mêmes, à  nos doutes sur l’art, la vie, le monde. Car, derrière ces architectures savamment structurées, derrière l’ardente rigueur des formes harmonieuses, derrière l’abstraction audacieuse, les arabesques énergiques, les méandres insolites, se cachent un mystère, une réalité troublante qui effleurent nos âmes comme une mauvaise conscience. Un des intérêts majeurs de l’œuvre est l’étonnante ambivalence qui existe entre la modernité de son œuvre, son approche totalement nouvelle, inédite, la sensation de jamais vu et l’ancrage reptilien né du désir de créer, la vision d’un monde totémique, primitif. Une autre grande émotion procurée par ses luxueuses créations est la sobriété absolue à  laquelle il parvient en multipliant les contraintes géométriques, la maîtrise du moindre espace, le savant mélange des matières : bois, eucalyptus, pédoncules, verre, laiton, acrylique.C’est un épurement sophistiqué, une richissime ascèse, une spontanéité poétique maîtrisée.

Regards de photographes-artistes contemporains au couvent de la Tourette

Philippe Chancel ; Franck Christen ; Stéphane Couturier ; Marie-Noëlle Décoret ; François Diot ; George Dupin ; Pascal Hausherr ;
Jacqueline Salmon.
Du samedi 13 avril à  fin juillet 2013

A l’occasion de l’achèvement
du chantier de restauration du couvent de La Tourette, qui aura duré six ans, une exposition de photographies est organisée.
Cette exposition associe un certain nombre de regards de photographes-artistes qui depuis quelques années ont invités par
les frères dominicains en résidence à  La Tourette.
A travers leurs photographies ils renouvellent notre regard sur l’
architecture du couvent et montrent toute la richesse que recèlent les lieux.
Ils témoignent à  leur manière de la fascination que le couvent continue d’exercer. Outre des photographies d’ archives présentées pour la première fois, un ensemble de photographies, réalisées au cours de ces dernières années par chacun de ces artistes, sera exposé
au sein même du couvent.

Découvrir quelques oeuvres…

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« Peccata mundi » Une proposition photographique de Claire Artemy

« Peccata mundi » Une proposition photographique de Claire Artemy
du 7 février au 20 avril 2013 dans l’église Saint-Polycarpe

ouverture les mardi et vendredi de 15h à  18h

Claire Artemyz revisite le thème de la Passion. Portant un regard centré sur le détail, dans une sobriété des cadrages et une mise en lumière isolant l’objet photographié, un crucifix, la photographe nous invite, par le nécessaire déchiffrage des images, à  une lenteur propice à  la méditation.
« Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jean, 1-29)

La photographe Claire Artemyz a produit la série PECCATA MUNDI qui reprend des images connues de la chrétienté et présentes dans la conscience collective à  travers le monde. L’artiste a voulu aborder le registre religieux sous un angle de vue très précis: montrer ces détails qui évoquent les grands moments de la souffrance du Christ, qui vont de pair avec l’importance hors norme qu’a eue le développement de la foi jusqu’à  aujourd’hui. Claire Artemyz tente ainsi d’éclairer ce que le divin peut nous révéler: cette vibration, où la beauté dégagée de ce crucifix nous évoque bien plus que nous ne pourrons le formuler avec nos propres mots. L’artiste tend souvent à  aller vers l’abstraction, vers le volume, le détail important et non vers un ensemble qui pourrait sembler figé. Claire Artemyz nous invite alors à  découvrir ces formes sacrées pour, peut-être, méditer, admirer et voir ce qui nous est révélé individuellement dans cette richesse spirituelle.
Fabian Fischer
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C’est avec la musique sacrée baroque que j’ai revisité la Crucifixion et que le besoin de développer une série de photographies sur ce thème s’est imposé. J’ai tout de suite pris comme sujet la représentation du Corps de Jésus sur la Croix, contraint et blessé, comme on le voit sur les Crucifix : ce sont en effet des objets qui ont longtemps fait partie de la vie quotidienne et dont l’image, même pour les non pratiquants, est aujourd’hui ancrée dans notre inconscient. Les lectures des écrits de Saints qui portaient les stigmates, tels que François d’Assise, Catherine de Sienne ou encore Brigitte de Suède, ont aussi guidé ma façon de photographier les Blessures Sacrées – les clous dans les mains et les pieds du Sauveur, la blessure à  Son côté d’où s’écoulent les gouttes de Son sang. C’est dans ces Blessures que se montre pleinement l’union du Divin et de la fragilité du vivant soit, comme l’a dit Saint Bonaventure: « l’union du seul Parfait et de l’Immense avec une nature faible ».
Je me suis donc concentrée sur ces Blessures, y appliquant les principaux traits de mon regard photographique : une recherche sur la lumière ainsi que le choix de plans très rapprochés, aboutissant à  des images presque abstraites. C’est dans un second temps, en prenant de la distance, que le sujet en question, le Crucifix, se révèle alors dans sa globalité.

Murmure d’une encre noire

Méditation sur l’altérité par la peintre coréennne In Gang

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du vendredi 15 février au dimanche 31 mars 2012
permanences le samedi de 17 à  18 h 30
le dimanche de 11 h à  12 h 30
Sur rendez vous les vendred
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les 2 premiers week ends In Gang sera présente et va élargir les heures de permanence.
Des visites de groupe sur rendez vous sont possibles.

Renseignements : leschaz@numericable.fr ou 06 63 37 09 41

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Passeur de Lumière Eric Michel chez Le Corbusier

PASSEUR DE LUMIÈRE
ERIC MICHEL CHEZ LE CORBUSIER
Exposition du samedi 9 février au 31 mars 2013

Vernissage vendredi 15 février 18h-21h
en présence de l’artiste

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La lumière est au cœur de l’architecture de Le Corbusier pour qui elle est un matériau, comme le béton, avec laquelle il construit ses bâtiments.
À La Tourette, Le Corbusier et Xenakis mettent en scène la lumière. Aussi c’est tout naturellement qu’est invité au couvent Éric Michel qui travaille depuis de nombreuses années ce matériau. C’est à  faire une expérience, celle de la lumière, que l’artiste nous invite à  travers ses œuvres et ses installations. L’artiste interroge notre rapport au réel, jouant sur la frontière du matériel et de l’immatériel, tel un intermédiaire, un « passeur ».

Pour reprendre l’heureuse formulation de Rébecca François, devant les œuvres d’Éric Michel, la sensation de «toucher du regard » nous envahit. Vient s’ajouter à  cet effet purement physique une émotion, une résonance intérieure. La source lumineuse qui éclaire, qui révèle, devient un sujet en soi et trouve sa puissance magnétique dans le monochrome et les couleurs fluorescentes. Loin de révéler un univers aseptisé, néons et pigments purs, hérités de l’esthétique des années soixante-dix, créent un « bain lumineux » qui confère à  l’espace une dimension tout à  fait autre.
L’artiste déstabilise notre perception et parvient à  créer des « états visuels particuliers » comme disait Donald Judd au sujet de Dan Flavin.
La matérialité de la lumière nous absorbe jusqu’à  nous plonger dans une profonde immersion propice à  la méditation.

Éric Michel expose ses œuvres régulièrement en France et à  l’étranger, notamment à  Tokyo, Rome, Genève, Pékin, Londres et New York. En 2009 il expose au musée d’art contemporain (MAMAC) de Nice et au printemps dernier il participe à  l’exposition Le Néon dans l’art à  La Maison Rouge – Fondation Antoine de Galbert, à  Paris.

du mardi au dimanche de 14h30 à  18h30
Visite guidée sur rendez-vous.
Contact
Frères dominicains
Couvent de La Tournette
69210 Eveux
Tèl : +33 (0)4 72 19 10 90
Fax : +33 (0)4 72 19 10 99
Mail : accueil@couventdelatourette.fr

En savoir plus.
[->http://www.couventdelatourette.fr/IMG/pdf/exposition_eric_michel-2.pdf]

« Dialogue avec l’objet » à  Confluences Polycarpe

jusqu’au 22 décembre 2012, ouverture les jeudi, vendredi et samedi de 15h à  18h

« Dialogue avec l’objet » de Jean-Marc Sohier

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Les objets contiennent selon moi beaucoup de sens. Ils participent au développement de notre capacité de dialogue avec le monde. Cela me semble particulièrement sensible pour le mobilier et les objets de la maison, parce que ceux-ci concernent à  la fois l’utile et l’esthétique, mais aussi parce que nous avons avec eux une relation intime et souvent sensuelle. Il ne s’agit pas seulement du toucher, de la matière bois ou autre, mais aussi de la façon dont ils sont reliés à  notre quotidien.

Que ce soit par la création de meubles, de luminaires, d’objets pour la maison, ou par la photographie de sièges dans un environnement particulier, je suis ému et attiré par les dialogues qui se créent entre l’objet, l’humain, l’environnement.

Non seulement entre l’objet lui-même et son utilisateur, mais aussi entre les personnes elles-mêmes par le truchement de l’objet, parce que celui-ci nous concerne et nous regarde. Lorsque l’objet nous touche particulièrement, il a la capacité de modifier notre regard, notre comportement, notre pensée et nos relations interpersonnelles.

Jean-Marc Sohier

Regards d’artistes sur Pierre Soulages

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A propos de Pierre Soulages et ses noirs lumineux et profonds, l’un des derniers géants de l’art contemporain.
Les arts plastiques, tels qu’en parlent les artistes et les médiateurs culturels à  Saint-Polycarpe : 10 h – 12 h
En ce moment le musée des Beaux-Arts, Palais Saint-Pierre, consacre une importante exposition à  l’artiste Pierre Soulages, en partenariat avec la Villa Médicis.

Cette exposition fait suite à  l’acquisition récente par le musée
de trois œuvres de Pierre Soulages :
Brou de noix sur papier 60,5 x 65,5 cm, 1947
Peinture 202 x 143 cm, 22 novembre 1967
Peinture 181 x 244 cm, 25 février 2009, triptyque,

Ces œuvres acquises pour un montant total de 1,5 millions d’euros ont rejoint les collections du musée au début du mois de mars 2012.
Un médiateur culturel introduira à  l’œuvre de Pierre Soulages et au débat qui fera suite à  l’expression des sentiments et émotions de quatre artistes, présentes à  la dernière biennale d’art sacré actuel 2011) : le souffle : Françoise Ayme-Martin, Sophie Martini, Walburga Puff, Véronique Soriano.
au Musée des Beaux-Arts de 12 h à  14 h, en alternance avec le repas
Visite guidée de l’exposition Pierre Soulages au musée des Beaux-Arts.

Inscriptions :
Maison Diocésaine 6 avenue Adolphe Max Lyon 5ème, ou par courrier à  la même adresse accompagné du réglement après avoir imprimé le bulletin ci-dessous.

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possibilité de billetterie sur place

Prix des places : 10 € Tarif réduit : 5 € étudiants et en recherche d’emploi Gratuit pour les enfants

Saint Michel, le combat des anges

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Jusqu’au 6 janvier 2013, le musée d’art religieux propose une exposition consacrée à  l’iconographie de l’archange Michel.
L’occasion de mettre en valeur les représentations de saints et saintes, luttant eux aussi contre le mal, représenté sous les traits monstrueux de dragons, de tarces, de bêtes affreuses…

« Alors, il y eut une bataille dans le ciel : Michel et ses Anges combattirent le Dragon.. Et le Dragon riposta avec ses anges, mais ils eurent le dessous et furent chassés du ciel » (Ap.12,7-8)

Musée ouvert de 10 h à  12 h 30 et de 14 h à  17 h 30

En savoir plus : [->http://www.fourviere.org/fr_FR/saint-michel-le-combat-des-anges-4,140.htm]