L’école française de spiritualité (23 mai)

 

® MERCREDI 23 MAI, 18h30 > 22h

Etape n°4 : l’école française de spiritualité, avec Bernard Meuret, oratorien

 "S’il est, dans l’histoire de la spiritualité, une famille qui a su introduire ses disciples au Jardin de l’Intériorité, c’est bien l’Ecole Française de Spiritualité. Pour ses initiateurs, Pierre de Bérulle, Vincent de Paul, Jean Jacques Olier, Jean Eudes, il s’agit d’apprendre à découvrir que le Christ est prêt à venir habiter le plus intime  de chacun d’entre nous pour nous aider à réussir notre humanité. Cette école spirituelle met en oeuvre de façon concrète le cri de Saint Paul :"Ce n’est plus moi qui vit, c’est le Christ qui vit en moi." Galates 2,20 

Maison Pauline Jaricot 42 montée saint Barthelémy Lyon 5ème

Apporter son pique nique. Réservation obligatoire au 04 72 40 97 86.

Participation aux frais de 5 euros par soirée.

La tradition domincaine (9 mai)

 

 

 

® MERCREDI 9 MAI, 18h30 > 22h

Etape n°2 : la tradition dominicaine avec Jean-Marie Gueulette, dominicain, théologien et médecin

 

Dès les origines de l’ordre des Prêcheurs, on voit apparaître des modalités assez spécifiques de l’accompagnement, dans lesquelles bien des frères et des sœurs de l’Ordre reconnaîtraient leur pratique aujourd’hui : un lien avec la prédication et avec la parole de Dieu, une posture plus fraternelle que paternelle, une certaine réticence à la mise en place d’une relation de très longue durée, l’articulation entre la relation d’accompagnement et l’expérience communautaire. 

 

Maison Pauline Jaricot – 42 montée saint Barthelémy  Lyon 5ème

Apporter son pique nique. Réservation obligatoire au 04 72 40 97 86. Participation aux frais de 5 euros par soirée.

La tradition franciscaine (2 mai)

 

® MERCREDI 2 MAI, 18h30 > 22h

Etape n°1 : la tradition franciscaine avec le père Jo Coz, capucin

 

François d’Assise a parcouru un long chemin de conversion qui l’a conduit à accueillir son humanité en embrassant l’homme souffrant et à marcher sur les pas du Christ. Il nous invite à reconnaître notre pauvreté pour devenir des êtres de relation avec le Père et avec toutes les créatures. Ce chemin de désappropriation devient chemin de louange et de joie. François, comme un frère, nous accompagne dans cette aventure où il s’agit d’accueillir l’Esprit du Seigneur et de le laisser agir en nous.

 

Maison Pauline Jaricot – 42 montée saint Barthelémy  Lyon 5ème

Apporter son pique nique. Réservation obligatoire au 04 72 40 97 86. Participation aux frais de 5 euros par soirée.

Etty Hillesum (5 mai)

Etty, jeune juive hollandaise a trouvé pendant l’occupation allemande, une voie originale. Amoureuse d’un homme qui lui échappe à  moitié, elle découvre à  travers lui et la poésie de Rilke, dans un grand combat intérieur, un chemin de conversion au christianisme qui lui est propre. Son journal intime et ses lettres tracent le chemin d’un feu intérieur qui la conduira à  transcender une époque bien douloureuse. Déportée et tuée dans un camp de la mort en novembre 1943, elle est, avec A. Franck et E. Stein une des grandes figures juives de cette époque douloureuse.

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Un livre sur l’art aux éditions Parole & Silence. Sortie prévue en mai 2007.

 Jardins intérieurs,

"regards croisés sur l’art et la foi"

Il n’est pas rare que des œuvres d’art nous invitent à la découverte de nos jardins intérieurs, de notre propre intériorité. Quelquefois cette rencontre est immédiate. Parfois elle exige de nous la patience, une plus longue contemplation. Surgit alors de nos cœurs, de nos silences, de nos questionnements, non pas une réponse mais l’intuition d’un mystère qui nous dépasse et auquel nous avons accès sensiblement par la matière picturale ou photographique.

C’est à ce cheminement que nous convient tout d’abord le Cardinal Philippe Barbarin puis Fabrice Hadjadj, essayiste et dramaturge de renom. Ils nous accompagnent sur cette route semée d’embûches et de lumières.

Qu’est-ce donc qu’un art vraiment contemporain ? Comment peut-il assumer l’histoire récente sans que son poids trop lourd ne l’écrase ? Quelle espérance, qui ne serait pas une échappatoire, peut lui faire porter le désespoir du siècle sans s’y complaire ni en être terrassé ? Faut-il faire une croix sur l’art ?

La lecture de ce livre et la méditation des œuvres d’une douzaine d’artistes (Lydie Aricks, Geneviève Asse, Gérard Breuil, Pierre Buraglio, Daniel Clarke, Marie-Noëlle Décoret, Patrice Giorda, Mireille Gros, Micky Mallet, Miloslav Moucha, Aurore de Sousa, Ramon Walewijk )nous montrera plutôt que dessus, il faut en tracer le signe. 

Jardins intérieurs, aux éditions Parole & Silence, dans toutes les librairies catholiques

 


 

La miséricorde (15 juin)

 vendredi 15 juin, 18h > 19h20

La miséricorde

18h00 – 19h20 :Message de la miséricorde : inculturation du mystère pour aujourd’hui, par le père Edouard Glotin, s.j

la soirée pourra se continuer avec à 20 heures une conférence à la cathédrale par le Père Michel Evdokimov, prêtre orthodoxe, St Séraphin de Sarov et la prière du cœur.

Collège Supérieur  – 17/19 rue Mazagran Lyon 7ème Apporter son pique nique. Réservation conseillée au 04 72 40 97 86. Participation aux frais de 3 euros par soirée.

Dieu au risque de l’autre, conférence de synthèse (5 mai)

 samedi 5 mai à 19h

Conférence de synthèse 

Table ronde : « Dieu au risque de l’autre » avec Emmanuel Gabellieri, Ingmar Granstedt, et Christian Delorme, animée par Mathieu Yon

Université catholique de Lyon, site Carnot, Lyon 2ème 15 euros la demi-journée, 25 euros la journée, 30 euros l’ensemble. étudiants : 8 euros la demi-journée. tél 04 72 40 97 86.

Jules Monchanin (5 mai)

 Samedi 5 mai de 14h à 19h

Jules Monchanin, par Christian Delorme, prêtre

Conférence  « un prêtre à la rencontre de l’hindouïsme », par le père Christian Delorme, suivie d’ateliers (le sens de l’inter-religieux, le prophétisme de Monchanin), puis théâtre dansé de l’Inde du Sud interprété par Annie Rumani, danseuse de kathakali. Avec le concours de Nanda Nandagobalou et de Prabuh, artiste joueur de tablar (percussions).

Jules Monchanin

Depuis son enfance maladive, dans les paisibles collines du Beaujolais, jusqu’à son oblation suprême dans un ashram perdu du Sud de l’Inde, il n’a cessé de répondre à un impérieux appel de l’universel. Pour "dilater" l’Église aux dimensions de son temps, il renonce au confort d’une carrière universitaire à laquelle il était prédestiné pour se porter aux "frontières", celles de la théologie – encore meurtrie par la crise moderniste -, celles de la mystique – et de son versant esthétique, le surréalisme -, celles de tous les laissés-pour-compte de la société. Il quitte tout pour l’Inde afin d’y partager la quête d’absolu de ses sages. Déceptions, incompréhensions s’accumulent sans jamais arriver à remettre en cause son projet. Et lorsqu’il meurt, en 1957, l’échec semble sans recours. Pourtant, rarement une vie fut plus en accord avec le discours : onéreuse incarnation qui exprime mieux que bien des paroles les enjeux de l’inculturation de l’Église.Dans ce grand défi du troisième millénaire, Jules Monchanin fait figure de prophète.

 

Université catholique de Lyon, site Carnot, Lyon 2ème 15 euros la demi-journée, 25 euros la journée, 30 euros l’ensemble. étudiants : 8 euros la demi-journée. tél 04 72 40 97 86.

 


Simone Weil, mystique et philosophe (4 mai)

  Vendredi 4 mai de 14h > 19h

Simone Weil, par Emmanuel Gabellieri, philosophe

Conférence : « amour du monde et quête de l’absolu », suivie d’ateliers (la théologie mystique de Simone Weil / rencontres et  grandes amitiés / les engagements politiques). Projection du film de David Yon en cours de création, une réflexion sur « la grâce du beau » et une présentation de l’installation « la chambre ». Avec Emmanuel Gabellieri, agrégé et docteur en philosophie, David Yon, réalisateur, Christine Hof, doctorante en philosophie, Mathieu Yon, étudiant en philosophie.

Simone Weil

Née à Paris dans une famille juive non pratiquante, Simone Weil étudie au lycée Henri IV avec le philosophe Alain. Suivant le modèle de son frère, brillant mathématicien, elle entre à l’Ecole Normale Supérieure et passe son agrégation de philosophie en 1931. Elle enseigne ensuite au Puy, à Roanne et à Saint Étienne, où elle se rapproche de la classe ouvrière. Elle écrit ses premiers essais en confrontant sa formation philosophique et sa  lecture du marxisme avec la réalité du travail qu’elle expérimente ensuite dans les usines Alsthom et Renault. Toujours en quête de justice et  d’absolu, Simone Weil rejoint le Front Républicain espagnol en 1936 et connaît sa première révélation mystique à l’abbaye de Solesmes, deux ans plus tard. Dès lors, elle veut comprendre la volonté de Dieu et l’articuler intellectuellement avec ses propres expériences morales et religieuses. Elle nous donne une interprétation mystique de la religion chrétienne, remplie  de son désir de don et de sacrifice. En 1942, faisant fuir ses parents aux Etats-Unis, Simone Weil rejoint  les Forces Française Libres à Londres pour continuer la Résistance. Atteinte de tuberculose, elle s’éteint à 34 ans dans un sanatorium anglais.

Université catholique de Lyon, site Carnot, Lyon 2ème 15 euros la demi-journée, 25 euros la journée, 30 euros l’ensemble. étudiants : 8 euros la demi-journée. tél 04 72 40 97 86.