
le sanctuaire Saint Bonaventure accueille pour une première exposition « Hors les Murs » plus de vingt œuvres inédites de la Biennale d’Art Sacré Actuel sur le thème : « Fragiles ».


le sanctuaire Saint Bonaventure accueille pour une première exposition « Hors les Murs » plus de vingt œuvres inédites de la Biennale d’Art Sacré Actuel sur le thème : « Fragiles ».


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de la photographe lyonnaise Henriette Ponchon de Saint André
Eglise de Toussieu
du 21 septembre au 15 octobre
Entrée libre tous les jours de 10 h à 17 heures

Henriette Ponchon de Saint André vit et travaille à Lyon.
Depuis 1989, elle anime « L’Atelier d’Images », association qui suscite des actions d’animations par l’image ainsi que des formations à la
pratique photographique (prise de vues et laboratoire) qu’elle considère comme un art du regard et de l’écriture.
Passionnée de voyages, elle aime voir les lumières du jour, des heures et des saisons.
Mais ce qu’elle aime avant tout, c’est rencontrer les gens dans la rue, chez eux, à leur travail, dans leurs ateliers. Son appareil photographique lui sert de vecteur de communication, au delà du visible, pour saisir l’essentiel et sentir ce qui ne se dit pas.
Elle voyage seule avec son appareil photographique pour être plus disponible avec son sujet et réalise elle-même ses tirages, en noir et blanc.
Henriette Ponchon de Saint André est présente dans de nombreuses collections privées et publiques, dont celle de la Bibliothèque Nationale de France qui possède unesérie de 35 images de l’auteur.

Jusqu’au au 21 décembre 2013
Confluences Polycarpe ouverture
les jeudi, vendredi et samedi de 15h à 18h
Voir les premières photos :








[->http://www.enmanquedeglise.com/article-pour-voir-la-realite-reelle-il-faut-prendre-de-la-hauteur-l-homme-se-revele-atteint-de-nombreux-ma-120316061.html]
Ecouter en podcast l’interview d’Hughes Rousset sur RCF.
[->http://www.rcf.fr/radio/RCF69/emission/139641/653463]
[->http://www.enmanquedeglise.com/article-je-balise-un-espace-un-triangle-fragile-moi-et-toi-moi-mon-tableau-et-la-place-de-l-autre-120748860.html]
[->http://www.confluences-polycarpe.org/artistes2013.html]
Isabelle Alain ; Gilles Alfera ; Marine Allard ; Valérie Argueyrolles ;
Isabelle Baeckeroot ; Pierre Benoit ; Marie-France Bernot ;
Isabelle Blanchard ; Philippe Bossard ; Monique Brochet ; Marianne Buttler ; Jacques Cadet ; Christiane Collin ; Marie Deloume ; Jr Di Casa ; Elisabeth Durandin ; Thierry Farcy ; Daniel Faure ; Nicolas Favre ; Michel Fischer ; Flaye ; Laurent Dominique Fontana ; Jean-Paul Friol ; Roger Garin ; Gyan Meer ; Sylvie Henot ; Didier Huij ; Pierre Lacote ; Alain Le Carpentier ; Sylvain Lecrivain ; Sylvie Lobato ; Frédérique Maillart ; Christophe Masseron ;
Inès Lopez-Sanchez Mathely ; Catherine Maublanc ; Reine Mazoyer ; Miranda ; Christophe Mirande ; Jean Monnet ; Serge Nouailhat ; Maurice Novel ; Anny Pelouze ;Christian Revel ; Bernard San Miguel ; Stepk ; Jo Tachon ; Michel Thery ; Lionel Tonda ; Marie-Hélène Vallade-Huet ; Hugo Verlinde ; Florence Vernay
Le thème choisi pour cette 9è Biennale d’Art Sacré est celui de la fragilité. Un mot qui va à contre-courant de ce que l’on entend le plus souvent à propos de la performance, de la réussite ou de la recherche d’efficacité, toute cette petite musique de fond de la culture ambiante.
Or que vivons-nous, que voyons-nous autour de nous ? Souffrances de toutes sortes, maladies physiques et psychiques, chômage, familles divisées ou affrontées à la précarité, les deuils et les séparations, le suicide qui rôde La fragilité est partout présente. C’est la condition du « roseau fragile », dont parlait Blaise Pascal.
Mais dans ce tableau brille une lumière d’espérance : nous ne sommes pas laissés à nous-mêmes. Ainsi en est-il de saint Paul qui, ébloui, par le « si grand ministère » que Dieu, dans sa miséricorde, lui a confié, confesse que nous portons ce trésor « comme dans des poteries d’argile ». Se ressaisissant, il se déclare « désorienté mais non pas désemparé, terrassé, mais non pas anéanti » (2 Co 4, 7et 9).
Le Dieu tout puissant et aimant s’invite dans le monde de nos fragilités. Il se fait proche de nous en venant habiter notre chair. « L’astre du matin se lève dans nos cœurs » lorsque nous nous reconnaissons faibles et pécheurs. Cette fragilité devient un chemin de grâce par lequel, enfin, nous pourrons apercevoir Dieu qui se révèle à nous. Il n’est pas venu pour les biens portants, mais pour les malades. Il a appelé les êtres fragiles, les pauvres, les laissés-pour-compte à s’approcher de lui : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le fardeau et je referai vos forces » (Mt 11, 28).
« Ce qu’il y a de faible dans le monde, voici ce que Dieu a choisi pour confondre le monde » (1 Co, 1, 27). Nos fragilités deviennent source de fécondité, si nous laissons Dieu être notre force. C’est la réponse du Seigneur quand Paul crie pour être délivré de ses souffrances : « Ma grâce te suffit : car ma force se déploie dans la faiblesse » ( 2 Co 12, 9). Il peut alors repartir dans une humble confiance : « Je puis tout en celui qui me fortifie » (Ph 4, 13).
Merci aux artistes d’évoquer les milles visages de la fragilité au cœur de nos vies. Nous saurons les accepter et nous trouverons le moyen d’aller de l’avant, nous aussi, si nos yeux se lèvent et si nos regards se tournent vers « le Rocher qui nous sauve ».
Cardinal Philippe BARBARIN
Archevêque de Lyon
Renseignements : [->http://www.confluences-polycarpe.org/accueil.html]
Contacts : confluences.beau@orange.fr
ou 04 72 40 98 20 (permanences le jeudi de 15h00 à 18h00
entrée par le passage Mermet)
lire le dossier de presse

du 6 juin au 29 juin 2013
ouverture les jeudi, vendredi
et samedi de 15h à 18h

Colette Milly :
« Qu’est-ce qu’un tableau sinon une surface colorée sur laquelle s’étalent une ou plusieurs couches de peinture ? C’est tout ce qui se donne à voir au premier regard. Mais au-delà de cette apparence, il y a les angoisses, les combats, les désirs, la joie de créer Toute une gamme de sentiments d’un homme ou d’une femme que l’on nomme peintre et qui livre une partie de lui-même, un peu de sa vie, de son âme à travers sa peinture ».
Laura Julien :
« L’église Saint-Polycarpe, qui a été la paroisse de mon grand-père, de ma mère, mes oncles et mes cousins, est pour moi un lieu de prédilection où rôdent encore leur âme, ainsi que celle de tous ceux qui, par leur prière en ces lieux, ont, depuis des siècles, tricoté une chaîne de lumière entre Esprit divin et esprit humain.
En laissant quelques œuvres à Saint-Polycarpe, mon esprit pourrait-il alors entrer un moment en phase avec cette lumineuse chaîne ? Au-delà des apparences...
Odile Daventure :
« Music-Hall, paillettes, flamenco révèlent des personnages mélancoliques, solitaires. Tremplins vers un renouveau, vers une énergie supérieure, empreints de nostalgie, ils interrogent, contemplent et communient avec l’univers.
L’environnement immédiat, par sa présence et son expression, participe à cette recherche.
La proximité de l’église Saint-Polycarpe et de la maison paroissiale facilite toutes les démarches (installation, permanence). L’environnement spirituel, la structure historique, le mystère du lieu sont des éléments singuliers. Ils peuvent mettre en valeur les œuvres exposées.
Durant l’inauguration et les permanences, l’adhésion à l’association Confluences-Polycarpe invite à profiter des échanges avec les habitants du premier arrondissement et toutes les personnes faisant partie ou non de l’association. »

Jusqu’au 1er juin 2013 (ouverture les jeudi, vendredi et samedi de 15h à 18h)
Patrick Chanéac propose aux visiteurs d’entrer dans son monde, celui d’une peinture en profusion de couleurs et de formes…

Les peintures de Patrick Chanéac demandent au spectateur une participation active pour trouver l’une des multiples entrées possibles, pour s’approprier son univers, pour atteindre le point d’équilibre. Le regard porté sur son monde, où la profusion des couleurs épouse toujours harmonieusement une multitude de formes et de dessins invraisemblables, ne peut rester passif, figé. Il propose des sentiers différents ou masqués qui s’offrent à vous comme des invites de plaisirs. Point d’entrée unique ni de regard uniforme. Les œuvres sont le reflet de chacun, un univers à personnaliser, un équilibre à trouver, une démarche à comprendre, l’obligation d’une interactivité dynamique.
Mais ces parcours ludiques, par le biais des interprétations personnelles, le reflet de minuscules miroirs qui constellent certaines de ses peintures ou la présence de mystérieux oculus, nous renvoient à nous-mêmes, à nos doutes sur l’art, la vie, le monde. Car, derrière ces architectures savamment structurées, derrière l’ardente rigueur des formes harmonieuses, derrière l’abstraction audacieuse, les arabesques énergiques, les méandres insolites, se cachent un mystère, une réalité troublante qui effleurent nos âmes comme une mauvaise conscience. Un des intérêts majeurs de l’œuvre est l’étonnante ambivalence qui existe entre la modernité de son œuvre, son approche totalement nouvelle, inédite, la sensation de jamais vu et l’ancrage reptilien né du désir de créer, la vision d’un monde totémique, primitif. Une autre grande émotion procurée par ses luxueuses créations est la sobriété absolue à laquelle il parvient en multipliant les contraintes géométriques, la maîtrise du moindre espace, le savant mélange des matières : bois, eucalyptus, pédoncules, verre, laiton, acrylique.C’est un épurement sophistiqué, une richissime ascèse, une spontanéité poétique maîtrisée.

Philippe Chancel ; Franck Christen ; Stéphane Couturier ; Marie-Noëlle Décoret ; François Diot ; George Dupin ; Pascal Hausherr ;
Jacqueline Salmon.
Du samedi 13 avril à fin juillet 2013
A l’occasion de l’achèvement
du chantier de restauration du couvent de La Tourette, qui aura duré six ans, une exposition de photographies est organisée.
Cette exposition associe un certain nombre de regards de photographes-artistes qui depuis quelques années ont invités par
les frères dominicains en résidence à La Tourette.
A travers leurs photographies ils renouvellent notre regard sur l’
architecture du couvent et montrent toute la richesse que recèlent les lieux.
Ils témoignent à leur manière de la fascination que le couvent continue d’exercer. Outre des photographies d’ archives présentées pour la première fois, un ensemble de photographies, réalisées au cours de ces dernières années par chacun de ces artistes, sera exposé
au sein même du couvent.
Découvrir quelques oeuvres…

« Peccata mundi » Une proposition photographique de Claire Artemy
du 7 février au 20 avril 2013 dans l’église Saint-Polycarpe
ouverture les mardi et vendredi de 15h à 18h
Claire Artemyz revisite le thème de la Passion. Portant un regard centré sur le détail, dans une sobriété des cadrages et une mise en lumière isolant l’objet photographié, un crucifix, la photographe nous invite, par le nécessaire déchiffrage des images, à une lenteur propice à la méditation.
« Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jean, 1-29)
La photographe Claire Artemyz a produit la série PECCATA MUNDI qui reprend des images connues de la chrétienté et présentes dans la conscience collective à travers le monde. L’artiste a voulu aborder le registre religieux sous un angle de vue très précis: montrer ces détails qui évoquent les grands moments de la souffrance du Christ, qui vont de pair avec l’importance hors norme qu’a eue le développement de la foi jusqu’à aujourd’hui. Claire Artemyz tente ainsi d’éclairer ce que le divin peut nous révéler: cette vibration, où la beauté dégagée de ce crucifix nous évoque bien plus que nous ne pourrons le formuler avec nos propres mots. L’artiste tend souvent à aller vers l’abstraction, vers le volume, le détail important et non vers un ensemble qui pourrait sembler figé. Claire Artemyz nous invite alors à découvrir ces formes sacrées pour, peut-être, méditer, admirer et voir ce qui nous est révélé individuellement dans cette richesse spirituelle.
Fabian Fischer

C’est avec la musique sacrée baroque que j’ai revisité la Crucifixion et que le besoin de développer une série de photographies sur ce thème s’est imposé. J’ai tout de suite pris comme sujet la représentation du Corps de Jésus sur la Croix, contraint et blessé, comme on le voit sur les Crucifix : ce sont en effet des objets qui ont longtemps fait partie de la vie quotidienne et dont l’image, même pour les non pratiquants, est aujourd’hui ancrée dans notre inconscient. Les lectures des écrits de Saints qui portaient les stigmates, tels que François d’Assise, Catherine de Sienne ou encore Brigitte de Suède, ont aussi guidé ma façon de photographier les Blessures Sacrées – les clous dans les mains et les pieds du Sauveur, la blessure à Son côté d’où s’écoulent les gouttes de Son sang. C’est dans ces Blessures que se montre pleinement l’union du Divin et de la fragilité du vivant soit, comme l’a dit Saint Bonaventure: « l’union du seul Parfait et de l’Immense avec une nature faible ».
Je me suis donc concentrée sur ces Blessures, y appliquant les principaux traits de mon regard photographique : une recherche sur la lumière ainsi que le choix de plans très rapprochés, aboutissant à des images presque abstraites. C’est dans un second temps, en prenant de la distance, que le sujet en question, le Crucifix, se révèle alors dans sa globalité.


du vendredi 15 février au dimanche 31 mars 2012
permanences le samedi de 17 à 18 h 30
le dimanche de 11 h à 12 h 30
Sur rendez vous les vendredi
les 2 premiers week ends In Gang sera présente et va élargir les heures de permanence.
Des visites de groupe sur rendez vous sont possibles.


PASSEUR DE LUMIÈRE
ERIC MICHEL CHEZ LE CORBUSIER
Exposition du samedi 9 février au 31 mars 2013
en présence de l’artiste

À La Tourette, Le Corbusier et Xenakis mettent en scène la lumière. Aussi c’est tout naturellement qu’est invité au couvent Éric Michel qui travaille depuis de nombreuses années ce matériau. C’est à faire une expérience, celle de la lumière, que l’artiste nous invite à travers ses œuvres et ses installations. L’artiste interroge notre rapport au réel, jouant sur la frontière du matériel et de l’immatériel, tel un intermédiaire, un « passeur ».
Pour reprendre l’heureuse formulation de Rébecca François, devant les œuvres d’Éric Michel, la sensation de «toucher du regard » nous envahit. Vient s’ajouter à cet effet purement physique une émotion, une résonance intérieure. La source lumineuse qui éclaire, qui révèle, devient un sujet en soi et trouve sa puissance magnétique dans le monochrome et les couleurs fluorescentes. Loin de révéler un univers aseptisé, néons et pigments purs, hérités de l’esthétique des années soixante-dix, créent un « bain lumineux » qui confère à l’espace une dimension tout à fait autre.
L’artiste déstabilise notre perception et parvient à créer des « états visuels particuliers » comme disait Donald Judd au sujet de Dan Flavin.
La matérialité de la lumière nous absorbe jusqu’à nous plonger dans une profonde immersion propice à la méditation.
Éric Michel expose ses œuvres régulièrement en France et à l’étranger, notamment à Tokyo, Rome, Genève, Pékin, Londres et New York. En 2009 il expose au musée d’art contemporain (MAMAC) de Nice et au printemps dernier il participe à l’exposition Le Néon dans l’art à La Maison Rouge – Fondation Antoine de Galbert, à Paris.
Visite guidée sur rendez-vous.
Contact
Frères dominicains
Couvent de La Tournette
69210 Eveux
Tèl : +33 (0)4 72 19 10 90
Fax : +33 (0)4 72 19 10 99
Mail : accueil@couventdelatourette.fr
En savoir plus.
[->http://www.couventdelatourette.fr/IMG/pdf/exposition_eric_michel-2.pdf]

jusqu’au 22 décembre 2012, ouverture les jeudi, vendredi et samedi de 15h à 18h
« Dialogue avec l’objet » de Jean-Marc Sohier

Que ce soit par la création de meubles, de luminaires, d’objets pour la maison, ou par la photographie de sièges dans un environnement particulier, je suis ému et attiré par les dialogues qui se créent entre l’objet, l’humain, l’environnement.
Non seulement entre l’objet lui-même et son utilisateur, mais aussi entre les personnes elles-mêmes par le truchement de l’objet, parce que celui-ci nous concerne et nous regarde. Lorsque l’objet nous touche particulièrement, il a la capacité de modifier notre regard, notre comportement, notre pensée et nos relations interpersonnelles.
Jean-Marc Sohier