
par Marc CHAUVEAU, dominicain du couvent de la Tourette
Agora Tête d’Or 93 rue Tête d’Or, 69006 Lyon
Conditions d’inscription : Tarif par conférence : 10 €
Pour en savoir plus [->www.agoratetedor.com]

par Marc CHAUVEAU, dominicain du couvent de la Tourette
Agora Tête d’Or 93 rue Tête d’Or, 69006 Lyon
Conditions d’inscription : Tarif par conférence : 10 €
Pour en savoir plus [->www.agoratetedor.com]

Mardi 18 mars 20 h – 21 h 30
Jeudi 20 mars de 20 h à 21 h 30
Jeudi 20 mars de 9h à 17h
A l’Institut Paul Bocuse, LYON Ecully
Contact : florence.krauth@collegesuperieur.com, Tél. 04 37 28 64 02
Mardi 18 mars à 20 h
Mercredi 26 mars à 20 h
Mercredi 19 mars à 20 h
Jeudi 20 mars à 20h
Lundi 24 mars à 20h
Mardi 25 mars à 20 h
1 heure, 1 question, 1 sandwich – Jean-Noël DUMONT
Jeudi 20 mars à 12h30

Une rencontre avec Malika Bellaribi Le Moal, à Saint Fons, dans le cadre de l’association Les Cités d’Or
à la vieille église à côté de la mairie.

Qui est Malika Bellaribi-Le Moal ?
Rien ne prédestinait Malika Bellaribi-Le Moal à chanter un jour sur les plus grandes scènes du monde.
Née de parents algériens dans un bidonville de Nanterre en banlieue parisienne, confrontée au racisme, à l’indifférence de ses parents, à la misère, Malika est écrasée par un camion à l’âge de 3 ans. Elle passera des années à l’hôpital…
Après une adolescence difficile passée chez des sœurs chrétiennes et un début de vie d’adulte très éprouvant, elle décide de changer le cours du destin et de choisir librement sa vie.
A 27 ans, elle se lance corps et âme dans la musique. A 35 ans, à force de travail acharné, elle en fait son métier.
Depuis plus de 12 ans, celle que les médias surnomment « la diva des banlieues » monte des ateliers de chant lyrique dans des cités de la banlieue parisienne, histoire de prouver que cet art est accessible à tous. Histoire surtout de montrer à des jeunes pour qui la vie n’est pas rose tous les jours que, pour eux aussi, tout est possible…
Les auditions publiques des Cités d’Or : un cycle national
De mai 2013 à avril 2014, les Cités d’Or organisent un cycle national d’auditions publiques autour de 10 personnalités françaises sélectionnées pour leur rôle de modèle ou de source d’inspiration pour la jeunesse d’aujourd’hui 10 parcours de vie riches et exemplaires pour leurs réussites comme pour leurs échecs, mis en lumière par un groupe de citoyens de 16 à 35 ans autour du thème : pleinement acteurs de nos vies, pleinement acteurs de la société.
Pour en savoir plus : [->http://lescitesdor.fr]



Communauté et Espace Saint Ignace – 20 rue Sala – 69002 Lyon
Pour tout renseignement
04 72 77 09 00
[->www.espacesaintignace.fr]
Les-jesuites-Dossier-de-presse-2.pdf
En savoir plus :

dans le cadre du Printemps des Poètes.
Renseignements et réservations : Réservations au 04.78.37.98.17
Pour en savoir plus sur le Printemps des poètes :
[->http://www.espacepandora.org/Printemps-des-Poetes-2014.html?debut_articles=%408]

Soirées internationales de poésie Dans le cadre du Printemps des Poètes 2014 sur le thème « La poésie au cœur des arts », la Plateforme coordonne les soirées internationales de poésie « Passeurs d’Europe »
20 h au Musée des moulages à Lyon, 3 rue Rachais, 69003 Lyon !
Chaque structure représentant un pays européen a choisi un poème dans sa langue, autour du thème « Au coeur des arts ». Poèmes contemporains ou classiques, ils chantent les arts et résonneront dans leur version originale, puis en français, avant d’être déclinés dans des langues du monde. Ces lectures, réalisées par des étudiants étrangers encadrés par des comédiens professionnels, seront mises en scène par Gaëlle Konaté et accompagnées par des musiciens du Conservatoire de Lyon.
Pour la première fois au Musée des moulages, ces soirées ouvertes à tous permettront aux spectateurs de découvrir autrement un espace unique, dédié à la sculpture et aux moulages des plus belles statues européennes.
Création musicale : Apolline Degoutte, Charlène Perradin, Louise Mezzapesa, Marjorie Macary, Claire Mouton, Léon Zhao et Rémi Thomas
Direction artistique : Véronique Boige
info@plateforme-plattform.org
téléphone au 04 78 62 89 42.

d’Anne Villacèque
France, 2014, 1h30
Sortie en France le 26 février 2014.
avec Karin Viard, Noémie Lvovsky, Jacques Gamblin, Ulrich Tukur.
L’histoire se déroule en Normandie que où deux couples d’amis de longue date ont acheté deux maisons de campagne mitoyennes. Christine et Jean et Sylvette et Ulrich y viennent régulièrement, avec ou sans enfant. Lorsqu’un couple est en crise, l’autre en subit forcément les conséquences. En quelques week-ends étalés sur 2 ou 3 ans, Anne Villacèque nous emmène au cœur de leur quotidien et de leur détresse. Avec l’aide du chef opérateur Pierre Milon, le film s’ancre dans les couleurs naturelles d’un bord de mer un peu humide, où la transparence laiteuse du ciel d’hiver répond à la douceur des visages de ces couples qui ont vieilli sans y penser. 
Déjà dans Petite Chérie (2000), la réalisatrice instillait, dans le concept même de « la maison », une angoisse terrible. Pour décorer leur foyer, pour aménager leur nid, les personnages étaient prêts à des concessions quasi monstrueuses, où ils donnaient une part de leur liberté. Dans Week-ends, la maison est le personnage principal, le lieu du conflit, le territoire convoité. Elle est l’enjeu d’une guerre domestique, avec ses dommages collatéraux sur les enfants et les voisins. Sortant de l’idée classique de la maison (refuge, havre de paix, source de bonheur et de satisfaction), elle montre que l’investissement d’un lieu peut se faire au détriment des relations entre ceux qui l’habitent, que l’ancrage définitif peut être vécu comme un emprisonnement et que les tensions familiales ne se résolvent pas avec un changement de papier peint ou de mobilier, voire même de conjoint. Le bouillonnement de l’individu en circuit fermé est toujours source de danger…
Dans Week-ends, il y a 4 personnages qui se connaissent depuis longtemps et se voient souvent. Incarnés par de grands comédiens, Christine (Karin Viard) et Jean (Jacques Gamblin) et Sylvette (Noémie Lvovski) et Ulrich (Ulrick Tukur) habitent aussitôt leurs maisons et le film, tant ils sont présents à l’écran. On les « reconnaît » dans leur complexité, par la façon dont ils incarnent une scène, en apparence très simple mais qu’ils campent sans bavardage. Quant aux personnages secondaires, ils débarquent dans le film sans explication inutile et on sait d’emblée qui ils sont. La mise en scène fait avancer le récit, sans recours aux dialogues explicatifs. 
Même lorsque chacun reprend sa place, cette « place » que Christine défendait bec et ongles dans la scène d’ouverture, Anne Villacèque refuse le final conte de fées ou le parti prix pour l’un ou l’autre des personnages. Elle laisse deviner les failles de chacun et se garde de toute conclusion définitive. Dans une belle explosion domestique – pour rester dans le cadre de la vie ordinaire – elle met à nu Jean le taiseux qui, tel un oiseau affolé par la pleine lune pose cette question terrifiante : et après ?
Week-ends fait partie de ces films dont l’apparente simplicité peut décontenancer. Pas de thèse psychologique, pas de grandes effusions, de drame ou d’horreur. Juste le déroulement naturel et implacable des semaines. Mais plus on revient au film, plus on se rend compte de sa richesse et des questions qu’il soulève. Quels sont les ingrédients qui font tenir un couple ? Comment résister à l’usure de l’ordinaire et au temps qui passe ? Et si on fait comme si rien n’avait changé, n’est-ce pas encore plus terrifiant ? Et après ? y a t-il encore du désir, de l’envie ?
Magali Van Reeth
Débat organisé dans le cadre du cycle « Les vérités qui dérangent », conçu et organisé par la Villa Gillet, le Théâtre de la Croix-Rousse et l’Opéra de Lyon
Avec : Lionel Obadia, Michel Terestchenko, Michel Schneider
Débat organisé en écho au festival d’opéras dédié à Benjamin Britten (Peter Grimes, Le Tour d’écrou, Curlew River) du 10 au 29 avril à l’Opéra de Lyon.
D’une grande modernité, l’oeuvre de Benjamin Britten, compositeur majeur du XXème siècle, n’a eu de cesse de s’attacher à des questions dérangeantes : marginalité, folie, homosexualité, souillure morale… Ces thèmes qui traversent son oeuvre serviront de point de départ à ce débat. L’art, la philosophie et la psychanalyse interrogent la capacité humaine au mal. Face à ce scandale, l’artiste n’aurait-il pas lui aussi la capacité à en saisir le mystère et à révéler les forces obscures de la psyché ? Comment s’articulent volonté et perversion ? Comment saisir les monstruosités intérieures d’un individu et les articuler avec une époque ? De quelle manière pouvons nous encore penser le mal aujourd’hui ?
Au miroir de l’oeuvre de Benjamin Britten, un philosophe, Michel Terestchenko, un anthropologue, Lionel Obadia et un écrivain, psychanalyste et musicologue, Michel Schneider tenteront de répondre à cette question.
En partenariat avec la librairie Le Bal des Ardents
> 5 € / Gratuit pour les lycéens, les étudiants, les demandeurs d’emploi et les détenteurs de Pass’Opéra Jeunes et solidarité sur présentation d’un justificatif.
Réservation auprès de l’Opéra de Lyon
www.opera-lyon.com
| 04 69 85 54 54

de Pawel Pawlikowski
Pologne/Danemark, 2013, 1h20
Sortie en France le 12 février 2014.
avec Agata Kulesza et Agata Trezbuchwoska
Pologne, 1962. Ida a grandi dans un orphelinat puis dans un couvent. C’est une très jeune femme et, avant de prononcer ses vœux définitifs, la mère supérieure l’envoie rencontrer sa tante Wanda. C’est la seule famille qui lui reste. Mais Wanda est une femme fantasque, peu soucieuse des conventions, qui cache son chagrin dans l’alcool. Elle bouscule Ida mais l’accompagne dans ses recherches et lui permet finalement de choisir pleinement sa vie.
Après deux films assez intrigants, My Summer of Love (2004) et La Femme du Vème (2011), le réalisateur trouve une forme épurée pour évoquer des sujets sensibles. Il y a bien sûr l’itinéraire d’Ida, dont on voit tout de suite la fragilité de sa jeunesse face à l’exigence d’une vie religieuse mais Pawel Pawlikowski ne veut pas seulement filmer son trouble au moment de s’engager. Il ne veut pas oublier l’histoire de son pays pendant la Deuxième guerre mondiale, lorsque les juifs polonais ont été massacré par leurs compatriotes : « l’Église catholique était le socle de l’identité nationale polonaise. Et cela s’est encore renforcé durant la période communiste. Historiquement, c’était compréhensible, mais d’un autre coté, cela a limité, voire déformé la foi chrétienne chez les Polonais, en lui donnant un aspect tribal et exclusif, en oubliant ce qui est transcendantal et universel dans le christianisme. A travers le personnage d’Ida, je voulais explorer cette question-là . »
Filmé en noir et blanc, dans un format carré qui resserre le cadre et élimine le spectaculaire, le film est très esthétique. La jeunesse et la beauté presque enfantine d’Ida s’en trouvent rehaussées, alors qu’on a l’impression d’être au plus près de son intimité. Lorsqu’elle ôte enfin son voile, nous sommes presque gênés de la surprendre ainsi. Pawel Pawlikowski suggère beaucoup et montre peu, comme dans la scène de la forêt où Ida trouve la preuve matérielle de l’existence de ses parents. En faisant le vide dans le cadre, il donne corps au silence. Silence de l’Histoire et silence d’une foi qui doute. L’émotion, comme la mort, est discrète. Elle n’en est pas moins réelle et troublante pour ceux qui la ressentent.
Agata Kulesza (Ida) et Agata Trezbuchwoska (Wanda) donennt une très belle interprétation de leur personnage. A la limpidité d’Ida, qui n’a même pas conscience du trouble qu’elle provoque chez les autres, s’oppose la complexité de Wanda, élégante, frondeuse et déterminée qui va peu à peu laisser échapper les fissures du passé, jusqu’à se briser vraiment.
Et après ? demande Ida au séduisant jeune homme qui vient de lui faire découvrir le jazz et qui n’aime pas les serments. Et après ? un mariage, un chien, des enfants Ida sait alors qu’elle est prête pour une autre vie.

François d’Assise, un saint pour le XXIème siècle ?
Conférence à Agora Tête d’Or
Conférence suivi d’un débat par Bernard FORTHOMME , franciscain, professeur de théologie aux Facultés Jésuites de Paris (Centre Sèvres). Auteur de « Théologie de l’Aventure », CERF, Paris, 2013.
En quoi le nom de François nous provoque-t-il aujourd’hui, alors que l’évêque de Rome vient de choisir ce nom ?
Nous évoquerons la question de l’évangélisation à partir des pauvres, avec les enjeux d’une parole libre et courageuse, de la fraternité élargie et audacieuse, et d’un renouvellement de nos relations compromises avec la création, pour une vérité ouverte face au relativisme délitant le lien social. Une nouvelle réflexion théologique plus attentive à la sagesse inspirée par l’Esprit.
Participation aux frais : 7 € / adhérents : 4 € / étudiants : gratuit.
à l’agora tête d’or,
93 rue Tête d’Or, 69006 Lyon
Pour en savoir plus
[->www.agoratetedor.com]
ou 04 78 52 22 54