Un film de Jeanne Labrune
France – Cambodge – 2017 – 1 h31

Ce chemin, quel est-il, où mène-t-il ? Serpentant au coeur d’une nature magnifique où se mêlent forêt, rivière, ruines de temple, il semble tout à la fois signe de félicité, mais aussi porteur de menaces cachées, et peut-être de véritables dangers. Une barque dérivant au fil de l’eau sans passager à son bord, des ombres humaines fantomatiques qui paraissent habiter les pierres des temples abandonnés, contribuent à ces sentiments de méfiance et de crainte. Ce danger, c’est celui qui inquiète la Mère Supérieure du couvent cambodgien qui accueille Camille, jeune novice française se préparant à la vie religieuse.
C’est sur ce chemin qu’elle emprunte chaque jour pour aller soigner une femme malade, que Camille va croiser Sambath, jeune Cambodgien parfaitement francophone depuis un séjour à Paris. Sambath est marié avec Sorya, très belle femme qui dissimule maladroitement les douleurs de la rechute d’un cancer. Lire la suite…

Les Anglo-Saxons les appellent les « feel-good movies ». Pour les Français, ce sont des comédies douces-amères, qui réconfortent, et rendent optimistes. Eté 93, le film de Carla Simon, entre parfaitement dans cette définition, et c’est une complète réussite.
1993, les années SIDA. A 6 ans , Frida se retrouve orpheline, après la mort des ses parents, emportés par cette maladie (Dont le nom ne sera jamais prononcé dans le film !). Recueillie par sa tante Marga, et son oncle Estève, eux-mêmes parents de Paula âgée de 3 ans, Frida va devoir construire une nouvelle vie au sein de cette nouvelle famille. 





