Geneviève Cornu, UN PARCOURS PICTURAL à  Confluences Polycarpe

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Du 3 avril au 27 avril 2014

Inauguration : jeudi 3 avril à  partir de 18h

les jeudi, vendredi, samedi de 15h à  18h
entrée par le passage Mermet : 25, rue René Leynaud

« Les images qui sont des forces psychiques premières sont plus fortes que la pensée. » (G. Bachelard)

La plupart des images visuelles peuvent se traduire en mots : les insignes, les allégories, les graphiques Par contre, il est impossible de cerner les images mentales qui permettent l’interconnexion de toutes sortes de sensations : elles fondent la création artistique.
En effet, chez l’artiste prévalent les correspondances sensorielles et culturelles qui fondent notre identité psychique.
Cette faculté « synesthésique » joue un rôle iconoclaste, éloignant la pensée des codes, des langages, des systèmes. Ainsi la peinture ne peut se satisfaire de la seule représentation des objets ou des idées nommables.
Vouloir classer les images selon leur aspect plus ou moins réaliste, c’est-à -dire leur ressemblance avec les apparences, et leur possibilité d’être nommées, équivaut à  les soumettre à  l’ordre des langages. Paradoxalement, lorsqu’un artiste élabore son propre système (on parle alors d’un « langage » artistique), l’oeuvre devient un produit, elle est prévisible, programmable, elle n’a plus le label de la création.
La pensée artistique est toujours en mouvement, elle trace des passages neuroniques entre les sensations, les émotions, la culture, les connaissances. C’est une pensée inquiète, cherchant l’illumination intuitive, la « rencontre » ouverte par le hasard : la rupture.
Pour illustrer ces réflexions, prenons l’exemple des plans d’ingénieur. Encodés pour la précision du message technique, les voici détournés de leur fonctionnalité par l’imagination qui fait surgir des monstres, des villes, des totems, des masques improbables. (ci-joint
« face d’insecte »)
De grandes images mentales, des schèmes personnels, le terreau du trésor culturel, les émotions, les sensations, tout est bon pour nourrir la pensée artistique et provoquer le geste.

Geneviève Cornu

ROMS Entre-autres

Exposition photo de Mara Klein AU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
du 19 décembre 2013 au 14 février 2014

Pendant quatre mois, la photographe a suivi trois familles roms de
Roumanie participant à  un programme de régularisation inédit en
France. Andatu, « pour toi » en romanes, est un programme
expérimental porté par l’association Forum réfugiés-Cosi.
Dérogatoire au droit commun, il suit une logique d’insertion autour
de trois axes : l’accès au logement, à  la formation et à  l’emploi
leur permettant de s’intégrer durablement. Dans le contexte d’un
euroscepticisme et d’une xénophobie croissants, ce programme permet
d’explorer de près une question à  la fois politique, sociale et
philosophique : qu’est-ce que l’intégration ?

Mélangeant photographies, projections et paroles, l’exposition donne
un aperçu du processus de régularisation en France. Devant un discours
politique qui démonise les Roms et les généralise en tant que
communauté, la photographe met en lumière des individus derrière le
mot Rom.

L’artiste a également travaillé avec un groupe de femmes roms,
développant avec elles leurs propres représentations photographiques
de ce que signifie être une femme rom en France. Leurs photos exposées
donnent accès à  un intérieur féminin jusqu’alors peu connu.

PRÉLUDE AU LAVOIR PUBLIC

4 impasse de Flesselles, 69001 Lyon – Métro Hôtel de Ville – C18
ou C13 arrêt Place Rouville

Soirée spéciale le 28 novembre à  partir de 19h00.
Plongez dans le bain gustatif: un BUFFET vous invite à  découvrir la
cuisine roumaine.

Entrée 2€ (soutien à  l’association du Lavoir public)

EXPOSITION COMPLÈTE AU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS

4 Rue Ravier, 69007 Lyon – Métro Jean Jaurès

Un parcours dans les locaux du CNAM sera proposé du 19 décembre 2013 au 14 février 2014.

En savoir plus : [->http://www.lecnam-rhonealpes.fr]

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Le peintre lyonnais Favrene expose dans le 9ème

Le peintre lyonnais Favrene expose à  la mairie du 9ème arrondissement de Lyon du 29 novembre au 2 janvier 2014

sous le vocable : « Omnibus sans rail »

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Un peu plus sur le « Gone » né à  la Croix Rousse d’après : http://gones.free.fr/peintre.htm

« …D’ailleurs « ça » gratte pas mal à  ma porte ces temps-ci, pas peur de grimper les six étages heureusement qu’il y a l’ascenseur, pour voir là  haut si j’y suis, dégotter quelques oeuvres de mon cru, dont les prix sont encore bien gentils. Mes influences : L’école des laids arts de la rue et son terreau fertile. Le petit père Rodet et ses bonshommes d’un autre temps, d’un autre monde, qu’il a d’ailleurs été rejoindre en se laissant glisser à  petits pas et quatre vingt dix ans dans les flots bleu-vert du Rhône. Mais surtout Weimberg, le Van Gogh lyonnais, mon voisin et copain du vieux Lyon, lorsque j’habitais au 13 de la rue Ferrachat, et qu’il venait me rendre visite, et me filait quelques tuyaux qui ont été pour la suite de ma trajectoire, de grande importance.
En tout cas, on a rigolé ensemble de bons coups. »

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Favrène

Fragiles à  Saint Bonaventure

Du jeudi 3 au dimanche 20 octobre,
le sanctuaire Saint Bonaventure accueille pour une première exposition « Hors les Murs » plus de vingt œuvres inédites de la Biennale d’Art Sacré Actuel sur le thème : « Fragiles ».

l’ouverture au public est prévue du lundi au samedi de 8 h 30 à  19 h

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Femmes et enfants, une exposition à  ne pas manquer

« Femmes et Enfants
 »
de la photographe lyonnaise Henriette Ponchon de Saint André

Eglise de Toussieu

du 21 septembre au 15 octobre

Entrée libre tous les jours de 10 h à  17 heures

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En savoir un peu plus sur Henriette Ponchon de Saint André

Henriette Ponchon de Saint André vit et travaille à  Lyon.
Depuis 1989, elle anime « L’Atelier d’Images », association qui suscite des actions d’animations par l’image ainsi que des formations à  la
pratique photographique (prise de vues et laboratoire) qu’elle considère comme un art du regard et de l’écriture.
Passionnée de voyages, elle aime voir les lumières du jour, des heures et des saisons.
Mais ce qu’elle aime avant tout, c’est rencontrer les gens dans la rue, chez eux, à  leur travail, dans leurs ateliers. Son appareil photographique lui sert de vecteur de communication, au delà  du visible, pour saisir l’essentiel et sentir ce qui ne se dit pas.
Elle voyage seule avec son appareil photographique pour être plus disponible avec son sujet et réalise elle-même ses tirages, en noir et blanc.
Henriette Ponchon de Saint André est présente dans de nombreuses collections privées et publiques, dont celle de la Bibliothèque Nationale de France qui possède unesérie de 35 images de l’auteur.